So of course, you were supposed to call me tonight, you were supposed to call me tonight, we would have gone to the cinema, and, after to the restaurant, the one you like in your street. We would have slept together, have a nice breakfast together, and then a walk in a park, together, how beautiful, it'd be, you would have said "I love you" in the cutest place on earth, where some lullabies are dancing with the fairies. I would have waited ,like a week or two, but you never tried to reach me. no, you never called me back. You were dating that bitch blond girl. If I find her, I swear, I swear... I'll kill her, I'll kill her. She stole my future, she broke my dream. I'll kill her, I'll kill her, she stole my future when she took you away. I would have met your friends, we would have had a drink or two, they would have liked me, 'cause sometimes I'm funny. I would have met your dad, I would have met your mum, she would have said "please, can you make some beautiful babies?". So we would have had a boy called Tom and a girl called Susan, born in japan. I thought it was a love story, but you don't want to get involved, I thought it was a love story, but you're not ready for that ... Me neither.I'll kill her, she stole my future, she broke my dream. I'll kill her, I'll kill her. She stole my future when she took you away. She's a bitch you know, all she's got is blondeness. Not even tenderness, yeah, she's clever-less, she'll dump your ass for a model called Brendon. He will pay for a beautiful surgery 'cause he's full of money. I would have waited like a week or two. But you never tried to reach me. No, you never called me back, you were dating that bitch blond girl. And if I find her I swear, you know I swear ... I'll kill her, I'll kill her, she stole my future, she broke my dream, I'll kill her, I'll kill her, she stole my future when she took you away. Man, I told you, you know, if I find her, I really, I ... I mean, I'll kill her, for real! Is that for sure ? You have to know, I mean uh, you know, I can do it, man : I'll kill her.
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 17:41

Samedi 15 Novembre 2008, 21h16 : Vide
Samedi 15 Novembre 2008, 21h21: Je n'arrive même plus à respirer correctement, j'étouffe dès que l'air entre dans ma gorge. Je tousse, je tousse, encore et encore. Pour faire sortir cet air qui me bouffe les poumons. Je suffoque, je ne supporte l'oxygène qu'à petite dose. Quelques milligrammes de vie peuvent circuler dans mes organes. Le strict nécessaire pour continuer à assumer mes maigres possibilités physiologiques. Je ne peux plus respirer la vie, la sentir s'infiltrer dans mes bronches, par l'air que j'inspire. Je suis obligée de contrôler ma respiration, pour éviter d'étouffer. Je ne pense plus qu'à ça. La musique de ma vie est devenue le sifflement strident des mouvements de ma cage thoracique. Je vis avec ma mort interne dans les oreilles, je vit avec le reflet de ma dégénérescence dans mon cerveau, comme une montre dont on entend l'aiguille qui se déplace. J'entends ma fin arriver. Mes bouffées d'air possibles devienne de plus en plus maigre, de jour en jour je perd mes déjà maigre moyen. La fin approche, la fin est proche.
Samedi 15 Novembre 2008, 21h26 : Vide
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# Posté le samedi 15 novembre 2008 15:16

@WindowsLiveMessenger.

@WindowsLiveMessenger.
"Je t'aime plus et alors ?"

On s'aimait tellement, enfin j'croyais. J'sais pas. J'espère que jamais t'as menti. J'arriverais à oublier, mais pour le moment je me complais dans le fait de souffrir de toi. Bientôt une surprise pour toi. Prépare toi. tick-tock-tick-tock.


STOCKHOLM.
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# Posté le samedi 11 octobre 2008 08:31

Modifié le samedi 13 décembre 2008 16:31

@Inbox of HIM.

@Inbox of HIM.
Anonymat.

Tu ne répond nulle part. J'ai bien tenté de t'appeler, et j'avais même presque peur que tu décroche. Qu'est ce que je t'aurais dit ? "Allo ? Hum comment ça va ?" et j'aurais continuer en banalité, la gorge noué par ce sentiment indescriptible. Arriverais-je un jour à te dire ce que je veux réellement te dire ? C'est tellement compliqué. Ce flot de pensée et de sentiment que je dois analyser, ça me tourmente, j'ai du mal a dormir la nuit. J'me demande si tu vas répondre, enfin. Et puis quand tu répond, tard le soir, je ne répond plus. J'ai tellement peur la nuit, d'écrire quelque chose de mal, de encore une fois, me tromper dans mes propres mots, jusqu'à perdre la notion de moi-même.
J'ai des frissons, je m'apprête a me dévoiler. En fait, vais-je le faire ? J'ai tellement peur de t'effrayer. Mais ai-je vraiment le choix ? Hein dit moi ? Ai-je le choix. Si je dois souffrir, autant souffrir d'avoir avouer plutôt que d'avoir garder ce que je ressens au plus profond de moi. Tu sais j'espère au fond de moi, que tu n'attend que ça, que je me livre. Que je dises enfin ce que je pense. Enfin, tu as déjà des bribes de mes sentiments, et cela ne semble pas te préoccuper plus qu'autre chose. Peut-être que tu l'aime encore ? C'est même probable. Puis-je seulement espérer qu'un jour tu m'aimes ? Ai-je une chance d'être, un jour, qu'il soit proche ou loin, d'être la seule dans ton c½ur ? La seule a qui tu accordera de l'importance... "L'espoir fait vivre", mais pour le moment il me détruit plus qu'autre chose, tu sais, je veux bien supporter n'importe quoi. Tu peux bien mal me parler, me tromper, me mentir, me faire miroiter milles choses, si je peux espérer qu'un jour tu m'aimes, je serais capable de le supporter, et ce même un million de fois. Mais il y a quelques chose que j'ai du mal à accepter, quelques chose qui peut très bien mener a ma propre perte, quelques chose qui me détruit encore plus que tout ce que le monde a pu créer d'horrible. Je ne supporte pas cette attente pour un signe de vie de toi, j'ai tellement peur, je me pose des milliards de questions, auxquels je n'aurais jamais aucune réponse. Jamais. Je n'ai pas besoin de grand chose pour me sentir bien et heureuse, et ce pas grand chose tu peux me l'apporter, j'ai besoin que tu me rassure, que tu me donne quelques signes de vie, je n'ai pas besoin de plus. Est-ce déjà trop contraignant ? Peut-être.
Dis le moi si j'en demande trop, dis le moi, dis moi ce que tu veux, mais dis moi quelques chose. L'attente est quelques chose d'insupportable quand il s'agit de toi. Je me rend compte que tu ne lira peut-être jamais cet email en entier. Qu'importe ? Je t'aurais dit ce que j'avais à dire. Depuis que je te connais, je n'ai cessé d'espérer, qu'un jour je serais celle que tu embrasserais. Et maintenant que je suis celle là, je me rend compte que ce n'est pas vraiment ça que j'espérais. J'aspirais a me trouver dans tes bras, je voulais que tu m'aimes, je voulais que tu ne vois que moi, je voulais tout simplement être ton "only one". J'ai noirci des pages durant des nuits entières, tentant d'éclaircir, en vain, cet amas de sentiment contradictoire qui me traversait.
J'ai cherché ailleurs une réponse, j'ai voulu me prouver mille fois que je me trompais lourdement. C'est là qu'est arrivé l'Autre, j'ai cru voir en lui comme une réponse, une issue a mon désir maladif de toi. Puis je me suis rendu compte, que quoi que je fasse, mon c½ur irais toujours quoi qu'il arrive vers toi. Alors je me suis résolue à quitter cette pseudo-réponse que je voyais en son être. Puis tu m'as accusé, de n'avoir jamais rien tenté.
Comment aurais-je pu ? Je cachais du mieux que je pouvais ce sourire qui ne cessais de s'afficher sur mon visage quand j'étais avec toi. Ta présence me faisais me sentir bien, je n'avais besoin de rien d'autre. Tout ce temps, j'essayais de ne pas être trop proche de toi, par respect pour ton c½ur brisé, par respect pour ce que tu avais ressenti, par respect pour toi. J'ai beaucoup pleuré quand tu m'a dit que j'avais eu ma chance. Tu me l'a dit d'une telle manière, que j'ai cru que plus jamais je n'aurais l'occasion de te dire tout ce que je te cachais jusqu'alors .
Je voulais par dessus tout revenir à ce dernier jeudi. Je me souviens parfaitement de comment je me sentais devant ce grand portail jaune. Tu étais en face de moi, je fixais ton visage. Je me sentais mal, ma tête tournais, ou alors avais-je une impression d'être ailleurs ? Un peu des deux. Je ne voyais pas d'autre issus que de t'embrasser, avant de partir. Et pourtant j'ai retrouvé mes esprit, et je t'ai dit au revoir comme a un bon ami. Or, tout ce que je n'avais pas envie d'être c'était "une bonne amie". J'ai tant voulu revenir a ce jeudi là, j'y ai pensé maintes fois, comment cela aurais été SI je l'avais embrassé ? On peux refaire le monde avec des si, j'avais juste envie de faire quelque chose de neuf de notre relation ...
Et puis il y a eu ce soir, j'ai tellement eu l'impression que tu regrettais de m'avoir dit oui, tellement... Tu cherchais tout les arguments pour me dissuader, et je ne t'ai pas écouté, et je sais que j'ai raison. Et puis il y a eu Jeudi. Notre premier baiser, toutes ces démonstrations de tendresses, t'as même voulu m'acheter un plumeau =D sale fou. Pour moi tout semblais si parfait. Tu l'as sûrement ressenti autrement. Ai-je fais quelques chose de mal ? Cette question me hante, tu sais. J'aimerais que tu me rassure, rien qu'un peu. Tu m'ignore depuis, ai-je fais quelques chose de mal ? J'ai besoin de savoir. Je me suis promis de prendre soin de toi, mais si tu te tiens loin de moi, je ne peux pas le faire. Tu es le seul pour qui je donnerais tout, je remuerais ciel et terre, pas pour que t'aille forcément bien (cet objectif me semble trop dur) , juste que tu aille mieux.
Quoi qu'elle ai pu te faire, je sais qu'elle t'ont détruit. On m'a détruit moi aussi, j'ai réussi a m'en sortir, parce que il y avais quelqu'un pour moi. Je veux être ce quelqu'un pour toi, si par la même occasion je peux être celle que tu aime, mon monde n'en serais pas plus parfait. Ce mail est long, et pourtant j'ai encore tellement de chose à te dire. Tellement... R., en fin de compte, j'ai mis du temps a réalisé, ou peux-être trop peu, mais j'y crois.
Je t'aime.

Vieux mail conservé. Une véritable déclaration d'amour faite par la lâche que j'étais. Aujourd'hui c'est un bon ami & c'est vachement mieux :)

# Posté le mardi 07 octobre 2008 15:30

Modifié le samedi 13 décembre 2008 16:31

@Comptinedautomne.blogspot.com

@Comptinedautomne.blogspot.com
J'ai toujours pris plaisir à croire quand on me complimentais sur ma créativité. Photos, dessin, design, peinture... J'ai tout essayé, et ce très tôt. A 4ans et demi, j'allais dans un cours du soir de peinture, dans un cours d'adultes. Il étais tous pris d'admiration devant le petit être que j'étais, commentant chacune de leur touches, de leurs couleurs, de leur Art, en fait. Je regardais tout, faisait peu de création personnelles, mais ajoutais une part de moi dans chacune de leur ½uvres. J'aurais pu être la touche de génie qui sublime l'atelier. Sans prétention, je vous assure. Entre les pinceaux, les toiles et l'odeur des murs moisis (nous pratiquions dans une vieille bâtisse toulonnaise) j'étais dans mon élément. J'étais une petite fille extravertie, avec un avis sur tout. Déterminée. En dehors de l'atelier, je suffoquais. Comme si je m'interdisait d'être moi, en dehors de ce petit cocon, ou tout le monde m'appréciais à ma juste valeur, quelle qu'elle soit. A l'école, j'étais la paria. Celle que tout le monde rejetais, la première de la classe, la curiosité incarnée. Je posais des questions, à tort et à travers. J'avais cette soif d'apprendre le monde. Cette curiosité a souvent été prise pour un vulgaire "léchage de cul", mais c'étais au réellement au fond de moi un désir de savoir. Savoir tout, même la mort. Ce sujet m'obcédais, vraiment. Je voulais comprendre, comprendre pourquoi comment ou et quand elle venait, la Mort. D'où certaines questions dérangeantes que j'ai pu poser. Quelques institutrices ont flanché, il parais que mon regard faisait peur, que je posais trop de question, que j'étais associable, que j'étais dépréssive, trop maigre ... Ma mère a du essuyer les critiques sur son premier enfant, les unes après les autres. Elle m'a défendu, corps et âme, pour elle j'étais normale. Je ne me souviens plus quand tout ça a changé, quand la supercialité a gagné mon esprit. Quand j'ai commencer à vouloir avoir des amis autres qu'imaginaire, quand je me suis désintéréssé de l'art. Sûrement quand j'ai du quitter l'atelier. Les repères que j'avais pris, mes amis trentenaires aux conversations intéressantes, du jour au lendemain, plus rien. J'ai commencé à vouloir rentrer dans le moule à partir de ce moment là je pense. Passant de l'enfant timide associable qui ne cesse de poser des question, à la petite fille modèle qui imite ses camarades de classe pour pouvoir espérer un semblant d'amitié.
Aujourd'hui, je ne sais plus qui je suis réellement. Laquelle de ces petites fille est resté ? Aucune ? Les deux ? J'en sais rien. Mais comme on dit, le naturel reviens au galop, et cette envie qu'on me prenne au sérieux dans ma créativité aussi. Photos. Pour le moment, j'essaye, je tatonne, j'abandonne parfois. J'ai tellement peur de retoucher à un pinceau, ou a un couteau de peinture. Si vous saviez...

# Posté le mardi 07 octobre 2008 15:14

Modifié le samedi 13 décembre 2008 16:31